L’année dernière, plus de 500 Suédois ont contracté l’encéphalite à tiques. Des chercheurs utilisent une application et espèrent que l’intelligence artificielle (IA) les aidera à détecter plus rapidement les espèces de tiques porteuses de maladies dangereuses.
L’application, « Rapportera fästing » (Signalement des tiques), a reçu 35 000 images de tiques en trois ans. L’IA pourrait identifier les tiques non indigènes ou celles porteuses de nouveaux virus ou bactéries. L’objectif est de sensibiliser le public aux espèces comme la tique migratrice des oiseaux (Hyalomma marginatum), qui peut transmettre la fièvre hémorragique.
Le but est de déployer le modèle d’IA d’ici un à deux ans et d’impliquer les pays voisins dans le partage des données sur la présence de tiques dangereuses.


